Décembre 2011

La vie des services

Secrétariat général

 

ACCUEIL DU NOUVEAU PERSONNEL À LA COMMISSION SCOLAIRE DE PORTNEUF

 

C’est maintenant une tradition, le conseil des commissaires invite les nouveaux membres du personnel, sous forme de coquetel dînatoire, en début d’année.

 

Cet accueil a eu lieu le jeudi 13 octobre 2011 à la salle des commissaires de la Commission scolaire de Portneuf en présence de messieurs Serge Tremblay, président et Jean-Pierre Soucy, directeur général.

 

Dix-sept nouveaux employés ont participé à cette rencontre à laquelle étaient conviées également les directions d’établissement et de service.

 

Nous tenons à remercier toutes les personnes qui ont participé à cette activité.

 

Monique Delisle,

Secrétaire générale

 

 

 

SOIRÉE HOMMAGE AU PERSONNEL

 

C’est le 10 novembre dernier, aux Réceptions Jacques Cartier à Cap-Santé, qu’avait lieu la soirée Hommage au personnel de la Commission scolaire de Portneuf.

 

Pour l’occasion, les membres du conseil des commissaires, sous la présidence de monsieur Serge Tremblay, ont pu témoigner leur reconnaissance à l’égard du personnel retraité, depuis juin dernier, et de ceux dont on célébrait les 25 années de loyaux services au sein de la Commission scolaire.

 

Dans une ambiance qui se voulait simple et conviviale, les seize personnes honorées ont toutes eu droit à un hommage rendu par leur supérieur immédiat.  De plus, chaque personne a également reçu, en cadeau de reconnaissance, une reproduction (giclée) d’une artiste de Portneuf, madame Gisèle Boulianne,  accompagné d’un mot du directeur général, monsieur Jean-Pierre Soucy, qui les conviait à demeurer des ambassadrices et ambassadeurs de la Commission scolaire de Portneuf.

 

Nous tenons à remercier tous les participants qui, par leur présence, ont fait de cette activité de reconnaissance un franc succès.

 

Monique Delisle,

Secrétaire générale

 

L'équipe du Secrétariat général vous souhaite de Joyeuses Fêtes!

 


Services éducatifs

L’apprentissage des sciences par la technologie

Les nombreux objets qui nous entourent cachent une multitude de connaissances scientifiques et technologiques. L’étude de leur conception et l’analyse de leur mode de fonctionnement sont autant de façons d’aborder les différents concepts au programme des cours de science et technologie. En utilisant des exemples aussi simples que celui du tire-bouchon pour démontrer à la fois le principe du levier et la transmission du mouvement, nous rendons l’apprentissage plus concret et plus riche. Et que dire, dans un monde où la musique est omniprésente, de la fabrication d’un écouteur à partir d’un contenant de nourriture pour bébé, afin de bien faire saisir le fonctionnement du solénoïde. 

On divise généralement les approches pédagogiques de l’enseignement de la technologique en trois grandes catégories. La première, une pratique strictement technique, consiste à fournir à l’élève une marche à suivre pour construire un objet sans proposer de questions préalables. La seconde catégorie englobe la première et suggère en plus une réflexion à l’égard des concepts scientifiques et technologiques associés à l’objet à l’étude. Finalement, la troisième regroupe des pratiques qui mettent de l’avant l’expérimentation, l’analyse et une conception complète (ou partielle) de l’objet technique. Après avoir expérimenté chacune de ces approches, force est de constater que c’est la troisième qui suscite une plus grande motivation des élèves et l’acquisition d’un plus grand nombre d’apprentissages. En plus d’entrainer une meilleure compréhension et une bonne rétention des différentes connaissances, cette méthode favorise une réflexion à l’égard du monde qui nous entoure.

Mais que faire lorsque, comme enseignant de science, on appréhende l’enseignement de la technologie, considérant la formation à acquérir dans le domaine? Je parle en connaissance de cause ayant vécu cette situation il y a quatre ans : la seule pensée que j’aurais à montrer à percer, couper, poncer avec des outils que j’avais très peu utilisés me rendait vraiment inconfortable. J’étais donc bien loin de penser à faire une démarche complète de conception (la troisième approche) avec mes élèves. Alors que faire? La fameuse méthode des petits pas : après de très utiles formations de base sur l’utilisation des machines-outils (merci Monsieur Camille), mes élèves ont construit, la première année, une petite voiture en bois à l’aide d’une gamme de fabrication très explicite. Puis un projet un peu plus complexe et exigeant une plus grande réflexion (le fameux écouteur mentionné ci-haut). Et finalement, depuis 2 ans, nous nous sommes lancés (enseignants et technicienne en travaux pratiques) dans un projet de conception complète : l’anémomètre. Bien entendu, la réaction des élèves au début en est souvent une de recul : ils n’ont pas l’habitude de projets « si peu préparés ». Mais de fil en aiguille, après mûres réflexions, un peu d’aide de l’enseignant, les différentes équipes prennent confiance et réalisent des prototypes que je n’aurais jamais osé imaginer. La plupart en ressortent avec une satisfaction évidente, une motivation décuplée et une rétention des concepts au programme grandement améliorée. De plus, les stratégies utilisées pourront être réinvesties dans des contextes similaires. Finalement quelques-uns, souvent des garçons, en ressortent avec une nouvelle orientation professionnelle… Vous avez dit faire fleurir les talents?

Simon Bussières, répondant de science et technologie au secondaire

 

La communication orale à l’ère des technologies

Article inspiré de la conférence Faciliter l’oral réflexif par l’utilisation des TIC offerte lors du précongrès de l’AQPF 2011 par Isabelle Lanciaux et Marie-Josée M.-Harnois.

L’humain, étant à la base un être social, a toujours été poussé à entrer en communication avec ses semblables. S’exprimant d’abord par gestes, puis par onomatopées, son langage s’est transformé et nous observons aujourd’hui le fruit de milliers d’années d’évolution. À l’ère des technologies, qu’en est-il de la communication orale? S’est-elle métamorphosée? A-t-elle encore son importance? Comment est-elle enseignée? Voilà des questions qui méritent qu’on s’y attarde.

En général, qu’est-ce que ça veut dire, être compétent à communiquer oralement? Il faut sans doute savoir organiser sa pensée, respecter un certain savoir-vivre, arriver à exprimer une idée clairement, adopter un ton adapté à la situation, avoir du vocabulaire, s’exprimer dans un français correct, etc.  Bref, c’est plus complexe qu’il n’y parait. Vous comprendrez alors pourquoi cet objet d’enseignement constitue l’une des trois compétences abordées par le cours de français. 

Aujourd’hui, plus que jamais, la communication orale fait partie de notre quotidien. Comme individu évoluant dans une société, il faut savoir prendre la parole au moment opportun. D’ailleurs, pour plusieurs, l’oral sera le moyen de communication principal, voire le seul, dans leur vie future. L’importance de bien comprendre l’autre et d’être bien compris en retour prend tout son sens quand on réalise que les bris de communication sont souvent des sources de conflit. Parler, c’est dire qui on est. Quand on prend la parole, on prend un risque. C’est pourquoi il est tout aussi important d’avoir une réflexion sur nos communications réussies que sur celles qui ont été manquées. C’est ici que les technologies vont venir soutenir l’enseignement.

Les façons d’aborder la communication orale en classe abondent : travail en dyade, travail d’équipe, kiosque sur les métiers, exposés traditionnels, lecture expressive, publicité, causerie, écoute d’un conférencier, pièce de théâtre, entrevue, improvisation, cercles de lecture, etc.  Toutefois, il n’est pas toujours évident d’amener l’élève à réfléchir à sa prestation puisque le message oral est volatil… ou, du moins, il l’était jusqu’à tout récemment! L’arrivée de certains appareils technologiques est venue bonifier les pratiques plus traditionnelles. Par exemple, lors d’un travail d’équipe, on peut déposer un enregistreur MP3 au centre de la table pour capter les interactions entre les élèves. Ainsi, non seulement l’enseignant peut-il prendre le temps d’écouter et de réécouter ce verbatim pour transmettre les meilleures rétroactions possible à l’élève, mais ce dernier pourra aussi se réécouter lui-même afin de réfléchir à sa performance. On pourrait aussi partir d’une capsule vidéo pour observer des situations de communication orale présentant des déficiences (soit à partir de banques sur Internet ou en filmant soi-même la capsule) et profiter d’un retour en classe pour corriger le tout au moyen d’une minileçon. 

En permettant de fixer le message oral dans une forme plus statique, les technologies nous ouvrent tout un éventail de possibilités du côté de l’autoévaluation, mais ça ne s’arrête pas là. Elles multiplient aussi les situations où l’oral devient dynamique. Pensons simplement à toutes les interactions parlées que nous réalisons chaque jour au moyen de nos gadgets électroniques. Ça aussi, c’est de la communication orale!

Lalina Fournier, conseillère pédagogique de français




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