RÉFLEXION

Les succès ne frappent jamais au hasard : celles et ceux qui réussissent, qui gagnent sont d'abord des personnes qui ont cru en elles.

Dominique Glocheux
Auteur français

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La vie des services

Services éducatifs

Réorganisation au sein des Services éducatifs quant aux répondants de discipline

La prochaine année scolaire connaîtra des modifications importantes quant aux répondants de discipline. En effet, des partenariats pédagogiques seront mis à l’essai avec les commissions scolaires de Charlevoix et des Appalaches. Des conseillers pédagogiques de ces commissions scolaires soutiendront et accompagneront des enseignants de notre commission scolaire. L’accès à leur Portail, ainsi qu’aux communautés d’apprentissages via le Web seront mis en place. Les formations seront offertes à Québec ou chez nous, selon le nombre de participants. Nous participerons aussi à cet échange pédagogique en prêtant deux conseillers pédagogiques de notre commission scolaire qui soutiendront du personnel de ces commissions scolaires.

Cela représente un essai, une nouvelle façon d’exploiter les ressources de notre personnel des trois plus petites commissions scolaires de la région 03-12. Nous vivrons ensemble ce changement et nous nous ajusterons au fur et à mesure.

Je tiens par la présente à remercier tous les répondants de discipline qui ont fait un travail colossal et impressionnant depuis les dernières années. Merci de votre grande implication et collaboration!

2007-2008

  • Vanessa Boehner, Anglais primaire
  • Johanne Lavallée, Anglais secondaire
  • Katia Delorme, Arts primaire et secondaire
  • Dominique Chabot, ECR secondaire
  • Jocelyne Goulet, ECR primaire
  • Sonya Genest, Orthopédagogie
  • Manon Dion, Science et technologie secondaire
  • Marie-Noël Tessier, Éducation physique primaire
  • Normand Gagnon, Éducation physique secondaire

2008-2009

  • Vanessa Boehner, Anglais primaire
  • Johanne Lavallée, Anglais secondaire
  • Katia Delorme, Arts primaire et secondaire
  • Dominique Chabot, ECR secondaire
  • Jocelyne Goulet, ECR primaire
  • Manon Dion, Science et technologie secondaire
  • Normand Gagnon, Éducation physique primaire et secondaire

2009-2010

  • Johanne Lavallée, Anglais primaire et secondaire
  • Katia Delorme, Arts primaire et secondaire
  • Dominique Chabot, ECR primaire et secondaire
  • Manon Dion, Science et technologie secondaire

Modifications aux cours d’été 2009-2010

Les cours d’été connaîtront des modifications pour l’été 2010. En effet, les cours seront offerts aux élèves de la 2e année du 1er cycle du secondaire (2e secondaire) et ceux de la 1re année du 2e cycle du secondaire (3e secondaire) pour les disciplines suivantes : français, mathématique et anglais.

Les cours d’été se dérouleront du vendredi 2 juillet au vendredi 9 juillet à l’école secondaire de Donnacona. Le montant est de 225,00 $ pour les élèves de la Commission scolaire et de 500,00 $ pour les élèves provenant de l’extérieur de notre commission scolaire.

Le transport scolaire est inclus dans le prix et dispose de trois points d’arrêt, soit à l’école secondaire St-Marc, à l’école secondaire Louis-Jobin de St-Raymond et à l’école secondaire St-Charles de Pont-Rouge.

La période d’inscription aura lieu du mercredi 23 juin au lundi 28 juin en téléphonant au 285-5111 (Mme Nicole Jobin). Un résultat de 50 % est obligatoire pour l’admission aux cours d’été.

Examens de reprise 2010

La session d’examens de reprise se déroulera du lundi 2 août au jeudi 5 août à l’école secondaire de Donnacona. Il n’y a aucuns frais pour la passation d’examens pourvu que l’élève ait été inscrit au cours pendant l’année scolaire.

Le transport n’est pas assumé par la Commission scolaire lors de cette période.

Les inscriptions auront lieu du lundi 26 juillet au mercredi 28 juillet en téléphonant au 285-5111 (Mme Nicole Jobin).

Marlène Bédard, directrice, Services éducatifs


La violence à l’école : ça vaut le coup d’agir ensemble!

Dans le but de soutenir et d’accompagner le réseau scolaire dans ses efforts pour prévenir et traiter la violence, le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) a élaboré un plan d’action qui s’articule autour de quatre grands axes d’intervention, soit :

1. La prévention et le traitement
2. La concertation et la formation
3. La recherche et documentation
4. Le suivi et l’évaluation

Toutes les écoles de la Commission scolaire de Porneuf ont débuté leur analyse de situation en dressant le portrait des actions réalisées pour prévenir et traiter la violence. D’ailleurs, plusieurs belles initiatives ont déjà vu le jour dans les différents milieux afin de consolider et bonifier ces actions.

Un comité a également été formé au niveau de la commission scolaire afin de soutenir les écoles. Ainsi, un service d’accompagnement des élèves suspendus a été organisé, des sessions de formations et d’accompagnement sont disponibles, le plan d’intervention en situation d’urgence, PRES (Plan de Réponse pour des Établissements Sécuritaires) a été élaboré conjointement avec les autorités policières, un sondage électronique destiné aux élèves afin de vérifier les manifestations de la violence dans le milieu est en élaboration et sera bientôt disponible.

De plus, afin de rendre accessibles les différents outils de référence et les bulletins d’information qui seront diffusés en lien avec le sujet, une communauté a été créée sur le portail de la Commission scolaire.

Je vous invite donc à vous y rendre, car il y a là plusieurs documents qui, j’en suis certaine, alimenteront votre réflexion.

Claudette Julien, directrice adjointe, Services éducatifs


Le portail Édu-groupe, un outil pour tous

L’implantation du portail Édu-groupe va bon train tant sur le plan technologique que pédagogique. Tous les comptes des employés et des élèves sont actifs.

Présentement, le module « courriels » des élèves fonctionne, mais n’est pas actif dans le portail. Dès l’inscription 2010-2011, un formulaire de consentement devra être signé par les parents. À partir de ce moment, le module de courrier électronique sera actif dans le portail et les élèves pourront l’utiliser. D’ici là, les enseignants peuvent rejoindre et envoyer des informations à leurs élèves à l’aide de communiqués. Les enseignants qui le désirent peuvent dès maintenant remettre l’identifiant et le mot de passe à leurs élèves.

Ce mot de passe sera le même du préscolaire à la 5e secondaire, il sera donc important de bien sensibiliser les élèves au caractère personnel de ce renseignement. Pour accéder à ces informations, les enseignants doivent utiliser GPI-internet afin de créer une liste à carreaux contenant les champs « adresse courriel portail » et « mot de passe portail ». Une procédure est disponible sur la page d’accueil du portail.

Pour l’accès des parents, nous devrons attendre un peu. En fait, il est important de s’assurer que tout soit bien fonctionnel avant d’ajouter des accès au portail. Nous profiterons de l’année scolaire 2010-2011 pour faire les derniers ajustements et former les enseignants et les élèves. En septembre 2011, nous offrirons aux parents la possibilité de s’inscrire au portail. Ceux-ci pourront utiliser leur adresse courriel personnelle pour s’authentifier au portail. En ajoutant le numéro de fiche de leur(s) enfant(s), ils auront accès aux informations disponibles : horaire, bulletin, absences et communautés.

Finalement, l’an prochain, un comité sera créé pour améliorer le contenu et peaufiner l’aspect physique du portail. Enseignants et élèves du primaire et du secondaire pourront donner leurs commentaires et faire des propositions pour que l’outil corresponde à leurs besoins.

Nous travaillons très fort pour faire de ce portail un outil pour tous!

Martin Boudreault, conseiller pédagogique de mathématique et responsable RÉCIT local


Lire et apprécier, ça donne des ailes!

Cette année, deux écoles ont participé à un projet pilote en lien avec les compétences lire et apprécier des œuvres littéraires. Les intentions de ce projet se situaient à deux niveaux : suivi du développement des compétences des élèves et accompagnement des enseignants. 

J’ai visité les classes à raison d’une période par cycle tout au long de l’année. Mes interventions ont débuté au 2e cycle du calendrier scolaire et se termineront à la fin du mois de mai. À chacune de mes présences, j’effectue la lecture d’un livre ou d’une partie d’un livre. Ces ouvrages ont été choisis en fonction des stratégies de lecture ou les éléments d’appréciation que je voulais travailler avec eux. De plus, mes interventions permettent aux élèves de découvrir de nouvelles œuvres, de nouveaux auteurs, de nouveaux genres littéraires. Le fait de travailler sur une base régulière avec les élèves m’a permis de créer un contact solide et pouvoir observer leur progression. Lors des animations, les élèves sont invités à réagir, à faire des prédictions, à faire des liens avec d’autres œuvres ou avec leur vie. Une grande place leur est accordée. Chacun a le droit de parole. Après la lecture, les élèves sont invités à noter leur appréciation dans un carnet. Ce dernier constitue une trace riche pour évaluer la compétence à apprécier des œuvres littéraires.

Pendant mes interventions, les enseignants sont invités à observer leurs élèves ainsi que ma façon d’animer la lecture. Entre mes visites, les enseignants doivent reproduire l’activité vécue à partir d’un autre livre. De plus, la façon d’aborder un livre et le questionnement pendant et après la lecture constituent une façon de faire transférable dans toutes les situations de lecture, peu importe la discipline. L’idée n’est pas de transformer complètement les méthodes d’enseignement des enseignants, mais bien de bonifier leurs pratiques de façon à rendre leurs interventions plus payantes et efficaces. Aussi, le fait de pouvoir observer pendant que j’anime donne l’occasion aux enseignants de voir ses élèves autrement. C’est donc un aspect à ne pas négliger.

Pour vivre ce projet pilote, j’ai eu la collaboration précieuse des Services éducatifs et des directions d’école. Ces dernières se sont engagées à acheter des livres à chacun des enseignants qui participaient au projet. J’aurai fait 15 interventions dans chacune des classes. Donc, chaque enseignante a reçu 15 livres pour faire leurs animations. L’an prochain, ces enseignants pourront reproduire le modèle, car tout le matériel utilisé pour mes animations leur a été remis.

Chantale Carette, conseillère pédagogique de français au primaire


APPRENDRE EN LISANT EN UNIVERS SOCIAL : une réalité à mettre en évidence

Des chercheurs montrent que la lecture est l’habileté la plus importante pour l’apprentissage en sciences humaines. Il ne s’agit pas là d’enseigner comment lire un texte, mais il faut plutôt aider les élèves à acquérir des stratégies qui leur permettront de lire pour apprendre à partir de textes informatifs afin de faciliter leur compréhension des concepts.

De plus, selon la discipline de l’univers social, d’autres documents peuvent soutenir l’apprentissage par la lecture : les atlas (cartes et faits), les romans, les biographies, les articles, etc., en plus des manuels scolaires. Mais, en histoire, les concepts sont difficiles à assimiler en lisant pour différentes raisons. D’abord, l’histoire demande à l’élève de distinguer les types d’information qui présentent les événements historiques (faits ou arguments). Il doit aussi distinguer les sources d’où sont tirés les éléments d’information (biographie documentée, texte de fiction, etc.). Aussi, le vocabulaire employé pour expliquer un texte du passé peut être différent ou avoir un autre sens (ex. : concept de « pays »).

Ainsi, pour aider l’élève à lire et utiliser efficacement les nombreux documents présents dans les situations d’apprentissage et d’évaluation en univers social, il faut comprendre que lorsque l’élève lit un texte d’une discipline des sciences humaines, il doit par cette lecture:

  • Se référer à ses connaissances antérieures pour placer un texte dans un contexte afin d’établir des liens entre ce qu’il connaît et ce qu’il lit;
  • Ajouter de nouvelles connaissances à celles qu’il a déjà emmagasinées;
  • Restructurer ses connaissances;
  • Ou encore, corriger ses connaissances erronées sur le sujet.

Pour faciliter la tâche des élèves, un travail au secondaire a débuté cette année. Deux stratégies de lecture en univers social ont été élaborées et testées en classe, soit la SVA (ce que je Sais, ce que je Veux savoir, ce que j’ai Appris) et l’organisateur graphique à l’aide des 3QPOC (Qui, Quoi, Quand, Pourquoi, Où, Comment). D’autres exemples de stratégies seront élaborés l’an prochain. Il est nécessaire de diversifier ces stratégies. Certaines conviennent plus à certains élèves et à certaines activités.

Les stratégies de lecture en univers social seront aussi travaillées au primaire la prochaine année scolaire. Il est important qu’une harmonisation s’installe entre le primaire et le secondaire pour le bénéfice des enseignants et des élèves.

Dominique Hivernat, conseillère pédagogique de science (primaire) et d'univers social


Exploitons le tableau blanc interactif!

Le tableau blanc interactif (TBI) a fait une apparition remarquée dans nos écoles depuis l’an dernier. Afin d’en optimiser son utilisation, cette année, une équipe de notre commission scolaire travaille à développer des façons d’exploiter les différentes applications du TBI dans la classe de français. Dans ce projet, financé par le fonds coopératif, deux autres commissions scolaires participent : la Commission scolaire de la Capitale et la Commission scolaire des Navigateurs.

À la Commission scolaire de Portneuf, deux enseignantes du 1er cycle du secondaire et la conseillère pédagogique de français sont impliquées. Le premier projet qui a été élaboré consiste en plusieurs pages d’exerciseurs reliés à la grammaire, à l’autocorrection, au vocabulaire, etc. Toutes ces pages programmées peuvent être reprises intégralement par d’autres enseignants ou modifiées quelque peu pour ainsi créer d’autres séries d’exercices. Le deuxième projet consiste en une SAÉ complète dont le thème central est la légende d’Alexis le trotteur qui vise à développer la lecture, l’écriture et la compétence à communiquer oralement en situation de prise de parole et en situation d’écoute.

Tout au long du projet, une préoccupation constante a animé l’équipe : donner à l’élève l’occasion de développer ses compétences dans les TIC. Ainsi, à l’aide de ce que nous proposerons, l’enseignant n’est pas le seul à utiliser le TBI, les élèves sont appelés à travailler directement sur les pages préprogrammées.

Pour les enseignants intéressés, en juin, les pages des trois commissions scolaires impliquées seront déposées dans la communauté TBI sur le portail.

Sophie Lemay, conseillère pédagogique de français au secondaire


En 2009-2010, des Écoles en Santé actives avec leur milieu

Dès la rentrée, les Écoles en Santé de la Commission scolaire se mobilisent afin de promouvoir l’importance de la santé et du bien-être. Plusieurs activités sont organisées pour les jeunes dans le but de les sensibiliser aux saines habitudes de vie, mais aussi pour développer leur sentiment d’appartenance au milieu scolaire. Il y a, entre autres, présentation d’activités physiques (spectacle de danse, taekwondo, work-out), dégustation de fruits frais, distribution de gilets au logo d’ÉeS et de l’école pour chaque élève et membre du personnel.

Mais ce qui caractérise plus particulièrement les actions de nos six Écoles en Santé pour l’année scolaire 2009-2010, c’est le choix des priorités suivantes:

  • Les relations harmonieuses;
  • L’amélioration des cours d’école.

En fait, chacune des écoles cible ses priorités et s’allie des partenaires dans la réalisation de ses objectifs, en plus d’avoir le soutien des deux accompagnatrices du CSSS et de la Commission scolaire.

Les écoles du Bon-Pasteur et des Trois-Sources mettent donc sur pied une démarche commune et cohérente de résolution de conflits. De plus, le personnel de l’école des Trois-Sources se mobilise afin d’optimiser sa surveillance stratégique dans la cour d’école.

Les écoles de la Saumonière et Marguerite-D’Youville sont à planifier l’amélioration de leur cour d’école. Ils bénéficient de l’expertise de la responsable des cours d’école à la Santé publique et du partenariat avec leur municipalité respective.

Quant à l'école St-Joseph, diverses activités sportives sont vécues tout au long de l'année : Olympiades lors de la journée d'accueil, spectacle In Vivo sur le tabagisme à Québec, tournoi de tchoukball, tir au poignet avec démonstration par un champion, Sautons en coeur et à venir, le Défi 4 km ainsi qu'une journée de workout géant.

Pour ce qui est de l’école St-Cœur-de-Marie, elle sonde d’abord ses élèves afin de mettre en place des activités qui répondent à leurs intérêts dans la communauté. L’initiation au théâtre et des cours de ballet jazz sont choisis par les élèves. Comme l’école vise l’amélioration des comportements sociaux des élèves, les règles de vie de l’école seront appliquées lors de ces activités afin d’aider à la généralisation de leur comportement.

Enfin, il faut souligner que toutes ces actions visant à offrir aux élèves des milieux sains et sécuritaires sont portées par le leadership de directions, de comités et de membres du personnel. Bravo pour cette implication qui fait une différence!

Sylvie Dolbec, conseillère en adaptation scolaire et accompagnatrice École en Santé


FOOD FOR THOUGHT
Example of Transfer in a Literature Class

The following anecdote illustrates how transfer can impede or promote a lesson objective. I once observed a senior class in British literature in a large urban high school. It was late April, and as the students entered the class, they were discussing the upcoming final examinations, the prom, and preparations for graduation. After the opening bell rang, the teacher admonished the students to pay attention and said, “Today, we are going to start another play by William Shakespeare.” The moans and groans were deafening and abated only after the teacher used every threat short of ripping up their forthcoming diplomas. Judging from their reactions and unsolicited comments, the students’ perceptions of past experiences with Shakespeare were hardly positive. Without realizing it, the teacher’s brief introduction had provoked negative transfer; getting the students to focus constructively on the new play now would not be easy.

Later that afternoon, I found myself in a different teacher’s British literature class. A large television monitor and a videocassette recorder in the front of the classroom got the students’ attention as they entered. The teacher asked the students to “watch a videotape and be prepared to discuss what they saw.” What unfolded over the next 15 minutes was a cleverly edited collection of scenes from the movie West Side Story. There was enough story to get the plot and enough music to maintain interest. The students were captivated; some even sang along. As the showdown between Tony and Maria’s brother came on the screen, the teacher stopped the tape. The students complained, wanting to see who won the fight. The teacher noted that this was really an old story set in modern times, and that she had the script of the original play. The characters, names and the location were different, but the plot was the same. While the students were discussing what they had seen, she distributed Shakespeare’s Romeo and Juliet. Many students eagerly flipped through the pages trying to find the outcome of the fight scene! The teacher’s understanding of positive transfer was evident, and she had used it magnificently.

David A. Sousa How the Brain Learns p.140

Johanne Lavallée, répondante du dossier d'anglais primaire et secondaire


Science et technologie au secondaire

Il y a à peine 2 ans et demi que j’ai intégré les Services éducatifs et voilà que pour des raisons de restructuration au sein de ces derniers, ainsi que pour des raisons personnelles, je me prépare à tirer ma révérence comme répondante de science et technologie au secondaire. Alors, veuillez me pardonner si ce qui suit prend quelque peu des airs de bilan.

Les défis apportés par le Renouveau pédagogique ces dernières années furent très grands. L’arrivée de la technologie au sein des cours de science et l’évaluation des compétences sont sans aucun doute les changements qui ont occupé la plus grande partie de mon temps.

En effet, les formations en ateliers furent très présentes, mais sans l’aide de monsieur Camille Dussault, celles-ci n’auraient jamais eu la portée escomptée. Pour ce qui est de l’évaluation des compétences, le développement d’outils d’évaluation, réalisés en collaboration avec des enseignants volontaires, a été des plus formateur. Bien entendu, bien d’autres sujets furent abordés, parallèlement à ces grands enjeux, comme la robotique, l’éducation à la sexualité, le dessin technique et les outils informatiques, pour ne nommer que ceux-là. Finalement, le nouveau portail en science et technologie au secondaire, qui n’en est qu’à ses premiers balbutiements, s’avère déjà très utile.

Cette expérience de travail m’a permis de côtoyer des personnes dévouées et pleines de bonne volonté. Je nous souhaite donc de faire les bons choix pour l’avenir en conservant ce qui fonctionne bien et en améliorant le reste. Évitons les bilans trop hâtifs et continuons d’œuvrer pour que la suite soit une réussite.

Manon Dion, répondante du dossier de science et technologie au secondaire


Faut-il être connaisseur pour apprécier l’Art?

Voici un petit extrait de texte intéressant, tiré du site internet suivant : www.artculturelaurentides.com.

Faut-il être connaisseur pour apprécier l’Art?

Une œuvre d’art n’est que ce qu’elle est : le fruit d’une inspiration. Lorsque nous disons que nous apprécions une œuvre d’art, habituellement cela signifie que nous éprouvons, face à elle, un plaisir particulier nommé “plaisir esthétique”. Certains, au contraire, prétendront qu’il faut être cultivé pour apprécier l’Art puisqu’apprécier c’est être en mesure d’estimer. Une opinion des plus controversée…

Avoir un rapport à l’Art, c'est d’abord être capable de ressentir une émotion devant une œuvre, bien avant de l’intellectualiser. Plus on apprécie l’Art, plus on éprouve le besoin de comprendre et de comparer; c’est là, selon moi, que commence notre besoin de culture et d’approfondir nos connaissances. Apprécier l’Art, c’est déjà se cultiver.

De l’observation naît la curiosité et de la curiosité naît la recherche. Encore faut-il apprendre à observer et non seulement regarder les œuvres d’art. Un de mes professeurs d’art nous répétait souvent : « Regarder c’est passif, mais observer c’est actif! » Tout comme une pièce musicale gagne à être écoutée avec attention sinon elle ne rejoint personne. L’apprentissage et le savoir qui en découle vont améliorer progressivement le regard ou l’écoute.

Celui qui apprécie l'art est cultivé, même s’il ne le sait pas, puisque l'art est précisément l'expression la plus pure de la culture humaine.

Bonne appréciation!

Je vous propose également de consulter un petit vidéo intéressant de Sir Ken Robison qui nous expose d'une manière amusante et profonde, la nécessité de créer un système éducatif qui favorise - plutôt que rabaisse - la créativité.

http://www.ted.com/talks/lang/fre_fr/ken_robinson_says_schools_kill_creativity.html

Bonne fin d’année scolaire à vous tous!

Katia Delorme, répondante du dossier des arts primaire et secondaire


Projet DILÉ

Depuis les trois dernières années, la Commission scolaire, avec l’aide du service régional de soutien aux élèves présentant des difficultés langagières, a mis en place le projet DILÉ (Dépistage et Intervention en Langage Écrit). Ce projet avait pour buts de dépister rapidement les enfants à risque de rencontrer des difficultés dans l’apprentissage du langage écrit, d’intervenir de façon précoce auprès de ces élèves afin de prévenir ces difficultés et finalement d’outiller les diverses personnes-ressources qui entourent l’enfant par rapport au développement des habiletés métaphonologiques (conscience phonologique). En ce sens, en 2007-2008, les enseignants du préscolaire, les orthopédagogues ainsi que les éducateurs spécialisés qui intervenaient en langage ont reçu des journées de formation. Par la suite, en 2008-2009, ce sont les enseignants de la 1re année du 1er cycle qui ont été formés. Finalement, cette année, ce sont les enseignants de la 2e année du 2e cycle qui ont participé aux journées de formation. Également, une mise à niveau a été offerte pour les intervenants qui n’avaient pas reçu la formation initiale les concernant. Ces formations ont été basées sur des données probantes concernant l’intervention précoce au plan des habiletés de conscience phonologiques et l’impact de cette intervention sur l’apprentissage du langage écrit. Nous souhaitons ainsi que cette démarche préventive diminue le nombre d’élèves présentant des difficultés dans l’acquisition du langage écrit.

Julie St-Hilaire Samuelson, orthophoniste


Service d’Animation à la Vie Spirituelle et à l’Engagement Communautaire

Histoire de cocon…

Pour mieux vous faire saisir notre réalité, le Service d’Animation à la Vie Spirituelle et à l’Engagement Communautaire (SAVSEC) vous offre ce petit conte :

Un jour, une ouverture apparut dans un cocon. Un homme s'assit et regarda le papillon naissant se battre pendant des heures pour crever son abri et forcer le petit trou à s'agrandir. Mais bientôt il sembla à l'homme que l'insecte ne progressait plus. Il était allé aussi loin qu'il avait pu, mais il ne bougeait plus.

Alors, l'homme prit une paire de ciseaux et découpa délicatement le cocon pour aider le papillon à sortir. Celui-ci émergea facilement. Mais il avait un corps chétif et ses ailes froissées étaient atrophiées.

"Pas grave, il va se développer" se dit l'homme et il continua à regarder le papillon en espérant qu'il déploie ses ailes pour voler.

Mais cela n'arriva jamais. Le papillon passa le reste de sa vie à ramper sur son petit corps, incapable d'utiliser ses ailes rabougries.

Ce que l'homme, dans sa bonté précipitée, n'avait pas compris, c'est que le cocon trop serré est une ruse de la Nature pour forcer le papillon à le percer et à entraîner ses ailes... À cette condition seulement, il peut voler.

(Source inconnue)

Le SAVSEC est un service d’accompagnement.

Son rôle est de…

favoriser une prise de conscience :

  • de soi et de sa richesse intérieure;
  • de sa relation interdépendante avec les autres, la nature et avec ce qui lui semble insaisissable;
  • que sans avoir toutes les réponses à ses pourquoi, il est impératif de se mettre en route tout en recherchant le sens en soi, la cohérence avec ses choix de vie, et l’harmonie avec ce monde dans lequel il apprend à vivre.

facilitant ainsi le cheminement des jeunes selon leur propre rythme à :

  • la centration (entrer en soi, toucher qui l’on est);
  • l’intégration (chercher à harmoniser qui l’on est avec ce monde qui nous entoure);
  • la signifiance (faire du sens en cherchant ses réponses personnelles);
  • la mobilisation (mise en œuvre de notre potentiel vers le dépassement de soi);
  • la construction personnelle cohérente (projet de vie);
  • la contribution à la collectivité (engagement).

Par le biais d’activités originales, le SAVSEC propose des laboratoires de vie. Ceux-ci permettent de vivre une expérience, soit l’AGIR; de se questionner sur ce qui a été vécu, soit le RELIRE; et de cheminer et de s’engager, soit le RÉ-INVESTIR.

L’équipe du SAVSEC : Marie José Carmichael (mjcarmichael@csportneuf.qc.ca), Sylvain Légaré (slegare@csdp.qc.ca) et Nathalie Roberge (nroberge@csdp.qc.ca)


12e concours québécois en entrepreneuriat, volet étudiant

Le 30 mars dernier, à la Salle Donnallie de Donnacona, avait lieu la soirée gala du 12e concours québécois en entrepreneuriat, volet étudiant et volet entreprise, sous la présidence d’honneur de la jeune vétérinaire Barbara La Rue.

Cette année, plus de 700 jeunes ont participé au concours et 40 projets ont été présentés pour la mesure en sensibilisation du MELS. Comme toujours, chacun des projets devait être innovateur, répondre à un besoin réel du milieu et surtout permettre à nos jeunes de développer des valeurs et des compétences entrepreneuriales.

Afin de soutenir tous ceux et celles qui s’impliquent dans cette démarche, des bourses de 100 $ et 150 $ ont été remises aux heureux gagnants.

PRIMAIRE

  • 1er cycle primaire : Pédayoga, du yoga à l’école, classe de Sonia Douville de l’école Ste-Marie de St-Marc-des-Carrières
  • 2e cycle primaire : Multiplications et déserteurs en folie, classe de Marie-Julie Lebel de l’école Courval de Neuville
  • 3e cycle primaire : Les communications RAP, classe de Marie-Claude Gingras de l’école Saint-Cœur-de-Marie de Rivière-à-Pierre
  • Coup de cœur Portneuf : Livres Audio, classe de Mélanie D’Anjou de l’école de la Saumonière de Donnacona
  • Adaptation scolaire : Une aile toute en couleur, classe de Nancy Frenette de l’école secondaire Louis-Jobin de St-Raymond

SECONDAIRE

  • 1er cycle secondaire: Carte récréoforestière de Portneuf-Ouest, classe de Stéphan Hamelin de l’école secondaire St-Marc de St-Marc-des-Carrières
  • 2e cycle secondaire : Les TICS au service de la communauté, classe de Michelle Benoit de l’école secondaire Louis-Jobin de St-Raymond
  • Coup de Cœur : Connais-tu ton Portneuf, classe de Nancy Bélanger de l’école secondaire Louis-Jobin de St-Raymond

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En terminant, nous tenons à remercier tous les élèves qui ont relevé le défi ainsi que le personnel de nos écoles qui soutiennent et encouragent nos jeunes à persévérer dans ces projets. Aussi un remerciement à nos partenaires et nos commanditaires.

Bonne chance à tous les gagnants pour la prochaine étape, le concours régional!

Brigitte Larivière, responsable du concours
Stéphanie Lépine, agente de sensibilisation à l'entrepreneuriat jeunesse, Carrefour jeunesse-emploi Portneuf




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